octobre 23rd, 2009
On sait peu de choses sur la fonction des pleurs reliés à l’émotion. Mais les résultats d’une étude récente de la Société allemande d’ophtalmologie nous renseignent sur les différences entre les hommes et les femmes, qui ne pleurent pas autant, ni pour les mêmes raisons.
C’est à l’adolescence, vers l’âge de 13 ans, que les hommes et les femmes commencent à pleurer différemment. À partir de cet âge, les femmes pleurent de 30 à 64 fois par an (donc, pour certaines d’entre elles, jusqu’à une fois tous les cinq jours !), contre 6 à 17 fois pour les hommes. En moyenne, les hommes versent des larmes entre deux et quatre minutes, contre six minutes pour les femmes. « Les pleurs féminins durent plus longtemps, ont un caractère plus dramatique et fendent le cœur davantage », selon Elizabeth Messmer, professeure à la clinique ophtalmologique de l’Université Ludwig-Maximilian de Munich.
Quant à la source des pleurs, on note que les femmes versent des larmes surtout lorsqu’elles se sentent inadéquates, lorsqu’elles sont confrontées à un conflit difficile ou à cause de souvenirs de leur vie passée. Les hommes, de leur côté, pleurent plus souvent par compassion, ou en raison de la fin d’une relation amoureuse.
Source:
AFP
octobre 21st, 2009
Une équipe internationale menée par des chercheurs de l’Université de Californie, de l’École de médecine de San Diego et du National Eye Institute, a identifié une variation génétique du chromosome 2, qui favoriserait l’apparition du glaucome chez les Noirs.
« La cause et la progression du glaucome sont mal comprises, bien que l’on sache qu’il y a une forte prédisposition génétique à cette maladie », indique le Dr Robert N. Weinreb, l’un des co-auteurs du rapport de recherche. Le glaucome touche près de 5 p. cent de la population noire, communauté dans laquelle elle est la principale cause de cécité. Aux Barbades, où l’étude a été réalisée, l’incidence du glaucome grimpe à près de 10 p. cent, en raison de facteurs génétiques.
Dans le cadre de l’étude, 249 patients atteints de glaucome et 128 sujets « sains » ont été observés. Cela a permis d’identifier une variation génétique présente chez près de 40 p. cent des sujets touchés par le glaucome, qui expliquerait près d’un tiers du risque génétique de développer cette maladie. « Une fois que l’on comprend le gène spécifique ou la structure de la protéine qui est altérée dans la maladie, nous nous rapprochons du développement de traitements du glaucome basés sur la génétique ou les cellules souches », affirme Kang Zhang, co-meneur de l’étude, directeur de l’Institut de la médecine génomique et professeur d’ophtalmologie et de génétique humaine au Centre oculaire Shiley de l’Université de Californie.
Source :
Medecine News Today
Medecine Net
octobre 4th, 2008
Bonjour,
Vous vous êtes montré intéressé par le ‘sort’ que subissent les lunettes qui sont envoyées à Optométristes Sans Frontières. Voici un rapide aperçu de ce qu’il en est : les milliers de paires de lunettes voyagent beaucoup avant leur destination finale: les pays les plus pauvres dans lesquels nous intervenons depuis 1999.
avril 24th, 2008
Cette dernière est le plus souvent dûe à une irrégularité des courbures de la cornée.
Au lieu d’être sphérique comme un ballon de football, sa forme se rapproche du ballon de rugby. L’astigmate confond souvent des lettres comme “H” et “M”; l’astigmatisme est rarement isolé et est souvent associé à une myopie ou une hypermétropie.
La vision de loin : déformée.
La vision de près : déformée.
Pour corriger l’astigmatisme, on utilise des verres unifocaux.
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